« J'ai décidé, puisque je suis vouée aux Enfers, de me damner avec application.
- Alors, tant que je suis idiote, on essaie d'être amis ? »Ah... les nouveautés. On a même pas le temps de dire « Ouf » que toute la ville est au courant. Il n'y a pas de secret, il ne peut y en avoir. Tout finit toujours par s'envoler. Qu'on le dise, ou pas, c'est la même chose. On est la seule personne à le savoir, fidèle à soi-même, on ne daigne se trahir, restant dans le silence. &pourtant, quelqu'un finit toujours par le savoir, sans mot dit, juste à la vue, ou peut-être me trouverais-je entourée de télépathe ? J'avoue que je m'enfuirais en courant. L'idée que mes pensées seraient dévoilées au grand jour est sans doute une des pires choses que je pourrais redouter. Soit, si ça devait m'arriver, je prendrais sans doute la fuite, plutôt que de compatir, &d'être présente. Faible de moi, ouaiiip.
Partir un Jour, sans retour....... Ah ! L'enfance. Je me surprend à écouter du 2Be3, ainsi que les Minikeums. Allez ! Ne me dites pas que ce nom ne vous dit rien. Enfant, vous vous affaliez devant votre télévision en chantant en coeur : « Mélissa ! Non ne pleure pas ! Wow wow wow. Car pour moi, tu es la plus belle, oh tu me donnes des ailes ! ». Ahem. Heureusement que la honte &moi avons fait la paix, car sinon je me serais déjà cachée six pieds sous terre.
Au fait. Jfais une remarque. Je suis trop gentille, je crois. Mais d'une façon que ça en devient... facilement bernable. Trop naïve (Oh, les Kooks), trop... Trop tout court en fait. J'me rend compte que j'peux m'faire avoir facilement. A côté de moi, Cendrillon a des allures de Terminator. (si si).
« Audrey, tu m'entends ?
[...]
- Non, fiche le camp. »
Parfois j'suis quand même d'une humeur massacrante.
Alors que la vie offre tellement d'opportunité.
On a pas besoin d'être riche
&pourri jusqu'à la moelle pour être des
enfants gâtés.